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Mer, Aoû
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Photo du fronton au stade de l’Oasis Au commencement, Camille Ménard, enfant d’Arvert, revient des Amériques, en 1896, avec le virus de la pelote. Avec Zumalacaregui, Basque pur-sang, il joue au grand gant contre un mur de la Grand’Place, à Marennes, devant les “cagouillards” ébahis

A Saujon, en 1903, la cour de l’école maternelle est transformée en cancha. C’est le temps des barbus et des ceintures de flanelle. Entre les deux guerres, les frères Barbat, les frères Laurens, Roberti, Bernard, Bourreau, Riondet, Heuline, l’abbé Chauveau y font leurs débuts.

Retiré en 1925 à Royan, Camille Ménard fait construire un petit fronton au stade de l’Oasis, puis le grand fronton municipal, inauguré le 31 juillet 1932 par la Maréchale Pétain (épouse de celui qui était alors le héros de la guerre 1914-1918). C’est l’époque des monstres sacrés, Chiquito de Cambo, le lion vieillissant, Eloy, prince de l’élégance, et Urruti, fringant, spectaculaire au yokogarbi. Les pelotaris parisiens du Réveil Basco-Béarnais. Une pléiade de cadets et juniors rejoint les “Saujonnais” : Barraud, Sailly, Deschamps, Riondet,...

Le ROC est six fois champion de la Côte d’Argent, et finaliste senior-junior en 1939 du Championnat deFrance.