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Le climat océanique est favorable à l'arbre. Dans la Presqu'île d'Arvert, le sol calcaire et, à partir du Vième siècle, un climat plus doux qu'aujourd'hui mais aussi humide, ont permis un développement rapide des feuillus. Aussi, depuis l'Antiquité jusqu'au XVIIIème siècle, l'homme a vécu en osmose avec l'arbre. Au point que les Celtes, nos « ancêtres les Gaulois » avaient créé un « calendrier magique » basé sur l'arbre et non sur les astres, « mettant au jour les corrélations qui seraient restées obscures entre le monde des arbres et l'être humain ».

Michel Vescoli « Calendrier celtique » - Actes Sud – 1996

Entre le Vème et le IXème siècle, les « grandes invasions » et l'insécurité permanente vont conduire à l'abandon des cultures. La Presqu'île retourne à « l'état naturel ».

Deux paysages dominent : la forêt et le marais. « Pour les hommes de ce temps, l'arbre est la manifestation la plus évidente de la nature végétale ».

Georges Duby : « Guerriers et paysans - VIIè – XIIè siècle » Gallimard - 1973

Les forêts de Salis et de Courlay couvrent une grande partie de la Presqu'île, de La Tremblade à Vaux/mer. L'immense forêt du Baconnais longe le littoral depuis la Seudre jusqu'à la Charente.
Au XIXème siècle, il restait encore, dans les limites de la commune de Royan, trois zones boisées : le Parc, Pontaillac et surtout, au Nord, Châtelard et la Roche. Avec le développement économique, au fil du temps, certaines vont s'amenuiser, d'autres vont disparaître. Lorsque l'urbanisme s'étend, beaucoup de nouvelles voies reçoivent alors des noms rappelant ces liens étroits qui unissaient l'homme à l'arbre.

Tout d'abord le chêne. L'un des quatre arbres cardinaux du calendrier celtique. Il a de longue date symbolisé la force vitale, car il défie le temps. Il atteint couramment cinq cents ans. Son bois était très recherché. En mettant du vin dans un tonneau de chêne, récipient ordinaire des Gaulois, on découvrit le vieillissement du vin.
Au VIIIème siècle, la moitié de l'Europe est couverte de forêts de chêne. Depuis 715, inlassablement, saint Boniface archevêque de Mayence, continue ses missions évangéliques au milieu des peuples germaniques païens. Un jour, voulant prouver à ceux qui l'entouraient le peu de pouvoir de leurs dieux, il abat un chêne sacré, suprême sacrilège chez eux.
Les sorcières se réunissaient sous un chêne pendant la nuit de la Walpurgie. C'est pourquoi, lorsqu'on condamnait une femme pour sorcellerie, elle périssait sur un bûcher de bois de chêne.
Mais, surtout, cet arbre symbolisait le roi des dieux : Zeus chez les Grecs, Jupiter chez les Romains.
Au XIIIème siècle encore, Louis IX (Saint Louis) rendait la justice sous un chêne, symbole de sa royauté et de son impartialité.

cheneOn trouve dans le Parc, l'avenue de la Chênaie, l'allée de la Chênaie, l'avenue des Chênes verts. A Pontaillac, l'allée des chênes et l'avenue du Grand bois rappellent l'existence de l'antique forêt.

A la limite du Parc et de Vallières, une petite allée des Frênes rend hommage à ce bois lisse et dur. Il était très apprécié par les Gaulois qui s'en servaient pour tailler leurs javelots et leurs flèches. Au Moyen-Age, on donnait des feuilles de frêne au bétail. On pensait que les bêtes qui les mangeaient n'étaient jamais malades.

Michel Vescoli « Calendrier celtique » - Actes Sud – 1996

Toujours dans le Parc, une longue allée des marronniers date de la création du lotissement, en 1885. Les marrons chauds ont fait pendant des générations les délices des enfants au moment des fêtes d'hiver. Derrière le lycée, une petite rue des Ormes débouche rue Henri Dunant. Cet arbre, très recherché, pousse deux fois plus vite que le chêne et son bois est aussi dur. Les Celtes prétendaient que ceux qui étaient nés « sous le signe de l'orme », entre le 12 et le 24 janvier, avaient comme idéal la Justice et la Tolérance.

Michel Vescoli « Calendrier celtique » - Actes Sud – 1996

Beaucoup de noms de rues font encore chanter les principales essences qui étaient familières à nos ancêtres : rue des Ormeaux, rue des Charmes, au bois si dur que les Allemands les appelaient « les arbres au bois de fer ». Il s'agit d'ailleurs du bois le plus dur que l'on puisse trouver en Europe. Les Celtes parlaient « la loyauté du charme » qui résistait à tous les sols, à toutes les embûches du climat.

La rue des Châtaigniers rappelle l'importance qu'ont eu les châtaigniers dans l'alimentation de nos ancêtres. Jusqu'au XVIIIème siècle, les galettes de farine de châtaigne remplaçaient le pain.

On attribuait au noisetier toutes sortes de vertus. C'est avec de fines branches de noisetier, les Gaulois parlaient de coudrier, que les sourciers recherchent l'eau. Les druides estimaient que le gui cueilli sous un noisetier protégeait de l'envoûtement. Cet arbre était dédié à « la déesse blanche de la volupté et de la fécondité ».Michel Vescoli « Calendrier celtique » - Actes Sud – 1996 Une petite rue des Noisetiers se cache dans le bois de la Roche, au Nord-Ouest de la commune. Dans celui-ci, une allé des Sous-Bois serpente au milieu des frondaisons. On y trouve également la rue des Erables, arbre étrange dont les graines volent en tournoyant au moindre souffle d'air. Les Allemands l'ont baptisé « l'arbre à tête d'ange ». Déjà, les Celtes utilisaient sa sève légèrement sucrée.

Dans le lotissement des Cyprès, on a donné à une voie le nom de rue des Cèdres. Cet arbre eut dans l'Antiquité une grande réputation. Les peuples du pourtour méditerranéen, Egyptiens, Grecs, Romains, très pauvres en bois, allaient chercher le « cèdre du Liban ». Ce commerce fut florissant. Même en Amérique cet arbre était vénéré. Un mythe amérindien explique que « d'un coup de baguette, le Père originel fit naître la Terre et la recouvrit de duvet. Sur ce duvet se dressa le cèdre, l'arbre sacré d'où émane la parole. Alors le Père originel dit que ceux qui sauraient écouter le cèdre – le coffre des mots – connaîtraient l'endroit où planter leurs feux ».

A la Belle Epoque, au moment de l'extension de la Ville, on aménagea une rue droite qui, partant du centre, aboutissait devant l'entrée du cimetière. On la baptisa l'avenue des Tilleuls. Cet arbre est tout un symbole. Sous sa frondaison protectrice, on plantait de jeunes pousses de chênes. Elles grandissaient « protégées » par le tilleul. Lorsque les chênes avaient grandi , on arrachait le « protecteur ». Les Gaulois pensaient que, sous son feuillage, la vérité éclatait. Son parfum incitait les juges à la clémence. Au Moyen-Age, son bois servait à sculpter des statues de saints.

Les marais ont toujours été importants dans la Presqu'île. Ce qui explique la présence de variétés d'arbres bien adaptée à l'humidité. En bordure du bois de la Roche, un lotissement a donné à l'une de ses rues le nom de rue des Trembles, variété de peuplier très répandu en bordure des zones humides Tremble a donné : La Tremblade. Ces arbres signalaient la présence de marais, de paluds infestés par les fièvres endémiques dont la plus répandue est le paludisme. Cette fièvre était l'une des plus importantes causes de décès dans la région. C'est Monsieur Le Terme, sous-préfet de Marennes, qui va, par un règlement draconien de 1826, commencer à lutter contre ces fièvres en imposant l'assainissement des marais et l'assèchement des terres humides dans la Presqu'île.

A la limite du marais de Pontaillac se trouve une allée des peupliers ; dans le bois de la Roche, une rue des Aulnes, arbre qui aime bien l'eau. Dans la région, on l'appelle aussi « vergne », d'où les noms de lieux-dits, Lavergne, les Vergnes. Le long des marais, on trouve aussi le saule. Pour les Celtes, c'était « l'arbre des divinités lunaires qui veillaient sur la naissance et la mort ».Michel Vescoli « Calendrier celtique » - Actes Sud – 1996 On trouve encore en bordure des cimetières des saules pleureurs. « Mes chers amis, quand je mourai, plantez un saule au cimetière » a écrit Musset dans l'un de ses poèmes. Au Moyen-Age, c'était l'emblème des sorcières. Au Nord-Ouest, une rue des Saules s'enfonce dans le bois de la Roche.

Sur une gravure de Légé de 1830, on découvre de la terrasse du château de Mons un large panorama sur la Grande Conche et la Gironde. On remarque sur la gauche, fermant l'horizon, les falaises désertes de Vallières. En avant, au pied du plateau, un bosquet de peupliers et de cyprès souligne le bord du marais de Pousseau. L'origine du cyprès se perd dans la nuit des temps. Il serait apparu sur terre des millions d'années avant les premiers arbres à feuilles. Pendant toute l'Antiquité et le Moyen-Age, il fut recherché pour la qualité et la finesse de son bois. Il était très employé en ébénisterie. Au XIVème siècle encore, il constituait de véritables forêts en Aquitaine, surtout autour de Bordeaux. Aussi, c'est tout naturellement qu'on le retrouve dans la région de Royan. Le plan cadastral de 1837 mentionne, à l'emplacement des arbres que l'on voit sur la gravure, un lieu-dit les Cyprès. Un lotissement portant ce nom (évoqué auparavant) a donc été construit en ce même lieu. La rue principale a d'ailleurs été baptisée rue des Cyprès, mémorisant le lieu-dit qui a disparu depuis des cartes.

En 1900, un chemin vicinal partait du carrefour formé par les boulevards Champlain et Cordouan. Il s'enfonçait dans la forêt de chênes vers le marais de Pontaillac. Dans les années « Trente », on aménagea ce chemin qui devint l'avenue des Platanes. Cet arbre majestueux, au tronc clair, originaire d'Asie Mineure, fut introduit en Italie par les Romains. Lorsque les Gaulois prirent Rome en 390 avant J.C., ils découvrirent le platane et l'introduisirent en Gaule. Dans ces forêts de feuillus, de type océanique, le sous-bois est abondant et varié. Aussi, cette forêt a joué un rôle important dans l'économie jusqu'au XVIIIème siècle.

Jusqu'à la Renaissance au moins, notre civilisation fut celle du bois (constructions, outils, récipients, meubles, chauffage, chasse, …). Le sous-bois, grâce à la glandée, permettait à chaque famille d'élever son « goret ». Même des hommes vivaient encore « dans » la forêt, sortant rarement de leur refuge. C'était de véritables « hommes des bois ». Dans la Charte de 1092, le seigneur de Royan, Hélie de Didonne, offre aux moines de l'abbaye de la Sauve Majeure, « une partie de la forêt (de Châtelard) avec ceux qui y habitent ». Le seigneur est incapable de donner la moindre précision sur ces « habitants ».

Le vendredi 18 septembre 1598, on présente à la Cour du Roi Henri IV, un homme « petit de stature, tirant sur le roux, serviteur d'un charbonnier qui se tenait dans le bois du Maine et y avait vingt ans que n'en bougeait ».

Pierre de Lestoile : « Journal d'un Bourgeois de Paris »

Aujourd'hui, certains noms de rues gardent en mémoire cette richesse de nos forêts d'antan. Au Nord de la commune, dans le bois de Guigniel, près d'un « Parc résidentiel de loisir », on trouve la rue des Fougères, la rue des Bruyères et l'allée des Chèvrefeuilles.

Dans le Parc, l'allée des houx rappelle ce buisson épineux, aux feuilles d'un vert brillant, aux petits fruits sphériques d'un rouge vif qui décorait les tables pendant les fêtes du Nouvel An.

En bordure de mer, sur les falaises, les vents, les tempêtes sont peu propices aux arbres. C'est le domaine de la lande, des « brandes ». Sur la carte de Claude Masse, du début du XVIIIème siècle, la falaise qui domine la conche de Pontaillac s'appelle « la pointe du bec des brandes ». Sur celle de Belleyme, de 1780, on trouve encore « le bec des brandes ». Sur la carte de l'I.G.N. d'aujourd'hui, « les brandes » ont disparu. Heureusement, le nom se perpétue dans la rue des Brandes et l'allée des Brandes.

Toutefois, jusqu'au XIXème siècle, la forêt présente un danger sérieux. Elle donne refuge à des animaux sauvages, parfois dangereux, comme le « grand méchant loup » qui vit en bande et n'hésite pas, en période de famine, à attaquer l'homme. Au XVIème siècle, le grand-père de Pierre Dugua était prénommé « loubat » Dugua, c'est-à-dire « chasseur de loup. Sous la Révolution encore, la baronne de Salignac, châtelaine de Mons, se rendant à cheval au château de Belmont, fut attaquée par un loup. Il existe, donnant avenue du Grand Fief, allée chanteloube.

Ces belles forêts de feuillus couvraient le plateau calcaire. Dès qu'on abordait l'amas de dunes qui tapissent le fond de la Grande Conche et l'est de la conche de Pontaillac, c'était un désert de sable qui s'étalait devant soi. Aujourd'hui, ces dunes ne sont plus visibles. Elles ont disparu sous les constructions, l'asphalte des rues, des avenues. Toutefois, dans le Parc, l'avenue des Dunes, l'allée des Dunes, témoigne que, bien qu'invisibles, elles existent toujours.

A l'entrée de la Grande Conche, derrière la place Foch, aboutit la rue des Sables. C'était, nous dit Lehucher-Chevalier : « Où sont les neiges d'antan ? » - Niort – 1947 un ancien chemin qui partait du marais de Pousseau, escaladait les dunes et aboutissait à la plage. Il délimitait deux paysages différents. D'un côté, vers la Poste actuelle, des dunes incultes avec, par-ci par-là, quelques vignes. De l'autre, vers le Parc, le chemin longeait un magnifique bois de chênes d'une vingtaine d'hectares : la Garenne.Garenne : en latin médiéval « Warenna ». Vient sans doute du gaulois « varenna » (terrain enclos de pieux), croisé avec le germanique « Wardôn » (garder)

Au Moyen-Âge, une Garenne était une réserve de chasse où seul le seigneur et ses invités avaient le droit de s'aventurer. Celle-ci devait dater du XIème siècle. Elle disparut en 1789 avec la suppression des privilèges. Son souvenir se perpétue aujourd'hui dans la rue de la Garenne. Une autre garenne existait, au Nord de l'église Saint-Pierre, à la limite du marais de Pousseau. Ce lieu-dit était encore récemment mentionné sur les cartes de l'I.G.N.

Mais avec l'extension de l'urbanisme, on voit disparaître définitivement des noms de lieux-dits, témoins du passé lointain de notre cité.

Au XIème siècle, la châtellenie de Royan était assez puissante pour que le seigneur du lieu ait droit de « haute justice ». Des fourches patibulaires se dressaient sur les chemins, à l'entrée de la seigneurie, pour signaler aux voyageurs les pouvoirs de justice du maître des lieux. Selon la coutume de l'époque, les condamnés étaient pendus, au Nord de Saint-Pierre, dans un petit bois, le « bois de la potence ». Celui-ci a été mentionné sur la carte de l'I.G.N. jusque dans les années Quatre-vingt.

Depuis la chute du Premier Empire, Royan est devenu une station balnéaire, au départ presque exclusivement fréquentée par les Bordelais. Or, vers 1840, alors que la Ville est en plein essor, surgit la menace de la concurrence d'Arcachon. Dès 1843, on essaie de faire de cette « nouvelle ville », grâce à sa forêt de pins, une station climatique. Cet arbre a une réputation de grande résistance. A l'époque de la dernière glaciation, il y a plus de 20 000 ans, les pins et les bouleaux furent les seuls arbres à résister au froid et les premiers à reconquérir les terres abandonnées par les glaces lorsque le climat s'adoucit. Aussi, les Celtes comparaient le pin au « Père de la sagesse ». Ils s'éclairaient avec ses copeaux, confectionnaient des torches avec sa résine. C'était « l'arbre du feu ».

Au XIXème siècle, on pensait la résine et l'iode de la mer indispensables dans la guérison de la Phtisie (tuberculose pulmonaire), une des principales causes de décès chez les jeunes de quinze à vingt-cinq ans.

Royan va réagir, entre autre, en plantant des pins sur les dunes de Pontaillac et, surtout, de la Grande Conche. Cette forêt sera plantée par « semis ». Entre le plateau calcaire et les dunes serpentait un chemin. Il devait permettre le déplacement des ouvriers et le transport des plants de pins. Il deviendra le « chemin vicinal de Royan au Pont-Rouge ».

Dans les années Vingt, avec le développement des villas, ce chemin prend le nom de rue des Semis. C'est une des plus longues artères de Royan. Il existe également une allée des Semis. Toujours dans le Parc, l'avenue des Pins et l'allée des Pins débouchent sur la plage. Au début du siècle, quelques villas s'élevaient dans la forêt de pins du Parc. Aujourd'hui, il reste quelques pins au milieu de l'urbanisme qui a tout envahi. La tempête de 1999 a détruit une bonne partie de ceux qui restaient.

« Adieu vieille forêt, adieu, têtes sacrées, De tableaux et de fleurs autrefois honorées…Adieu, chênes, couronne aux vaillants citoyens, Arbres de Jupiter, germes dodonéens, Qui premiers aux humains donnâtes à repaître.»Pierre de Ronsard

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