Retrouvez ci-dessous la géolocalisation des colonnes à verre présentes sur le territoire royannais.

Chaque année, entre 300 et 500 tonnes de déchets sont retirés du réseau d'assainissement. Ces déchets obstruent les canalisations, bouchent les pompes et perturbent le bon fonctionnement des ouvrages d'épuration.

Ce qu'il ne faut pas jeter :

  • tampons et serviettes hygièniques
  • préservatifs
  • cotons-tiges
  • lingettes jetables et textiles utilisés pour le ménage
  • eaux de vidange des toilettes chimiques
  • liquides corrosifs ou acides
  • carburants, lubrifiants et huiles usagées
  • déjections solides ou liquides d'origine animale, litière de chat...
  • déversement d'eaux pluviales
  • eaux de vidange des piscines

Ces déchets, dont le rejet est interdit dans le réseau d'assainissement, peuvent provoquer :

  • déchets solides
  • obstruction des réseaux d'eaux usées
  • dysfonctionnements
  • débordements
  • pollution
  • débordements dans l'habitation (intervention facturée au minimum 250€)
  • débordements dans le milieu naturel (risques de pollution)
  • dangers pour le personnel d'exploitation

Pour éviter ce genre de désagréments, les gestes à suivre au quotidien sont simples : évitons de confondre nos canalisations avec nos poubelles.

Ce que l'on peut mettre dans les réseaux d'eaux usées :

  • produits d'entretien (wc...)
  • savon, gel douche, shampooing...

L'assainissement des eaux usées permet de préserver la qualité de notre environnement et de protéger les activités liées à l'eau (pisciculture, baignade, nautisme...)

Plus d'informations sur le site internet de la CERA (Compagnie d'Environnement Royan Atlantique).


 

Avec la prolifération de cette espèce, les autorités mettent en place un dispositif de surveillance du 1er mai au 30 novembre. Celui-ci permet la détection de son implantation dans les autres départements de la région.

Le moustique tigre fait l'objet d'un suivi spécifique car il peut transmettre la Dengue, le Chikungunya ou le Zika. Même si actuellement, aucune épidémie n'a été recensée en France Métropolitaine, la vigilance accrue du développement de cette espèce est précieuse pour la santé de chacun.

Le moustique tigre ne représente pas un risque sanitaire pour la population. Chacun, en adoptant des gestes simples, peut contribuer à éviter la prolifération du moustique tigre :

  • éliminez les endroits où l'eau peut stagner (coupelles des pots de fleurs, jeux d'enfants, mobilier extérieur, pneus usagés...)
  • vérifiez le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usagées (gouttières, rigoles...)
  • couvrez les réservoirs d'eau : bidons d'eau, citernes, bassins, avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d'usage.

Quels sont les risques infectieux ?

Il faut savoir que le moustique tigre n'est pas porteur de virus. Il ne représente un risque pour la population que s'il a piqué au préalable une personne déjà infectée, revenant d'un pays où sévissent ces maladies. Si vous partez en voyage en zone tropicale, il est important que vous vous protégiez des piqûres de moustique durant votre séjour.

En cas de symptômes de fièvre brutale, douleurs musculaires, éruptions cutanées, contactez un médecin le plus rapidement possible.


Le capricorne asiatique des agrumes occasionne des dégâts très importants sur les arbres et arbustes à bois tendre comme les érables, les citrus, les platanes, les peupliers, les saules, bouleaux et marronniers. Les larves s'installent sur arbres vivants et sains, entraînant leur mort dans les 3 à 5 ans.

Cet insecte ne présente strictement aucun danger pour la santé publique et les animaux domestiques en dehors du risque de chute des arbres qu'il peut provoquer à terme. L'insecte ne s'installe pas sur les bois d’oeuvre comme les poutres et structures en bois des habitations.

Les particuliers sont invités à alerter les services de l'État ou de la mairie de Royan par courriel accompagné de photos de toute suspicion de présence du capricorne asiatique des agrumes dans leurs jardins, notamment la présence de très petits copeaux en bas des troncs ou sur des racines affleurantes des arbres sensibles ou rosiers.

Dans un rayon de 100 m autour des arbres infestés, il est interdit d'introduire et de planter des végétaux d'espèces sensibles aux attaques du capricorne asiatique des agrumes.

Les symptômes d'attaques et la liste des espèces végétales concernées ainsi que diverses informations relatives à la présence de ce coléoptère à Royan sont disponibles sur le site internet suivant :

DRAAF http://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/

contact DRAAF :

Fiche de signalement de capricornes asiatiques


 

La flore, la faune et en particulier les oiseaux sont de bons indicateurs de l’état des milieux naturels mais aussi de la qualité du cadre de vie.

La première convention décennale entre la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et la Ville de Royan a été signée en 2009.

En partenariat avec la LPO de la Charente-Maritime, la Ville a créé un refuge sur les secteurs du Jardin du Parc et du Riveau de Vallières. Dans ce quartier boisé, riche en espèces de toutes sortes, le projet a pour but de préserver la biodiversité et de favoriser la découverte de cet environnement.

En s’appuyant sur un diagnostic naturaliste révisé et le renouvellement de la convention en 2019, de nouvelles pratiques de gestion ont ainsi été mises en place. L’installation de nichoirs et d’hôtels à insectes vient également conforter ces efforts.

Des panneaux pédagogiques ont été apposés à l’attention du public pour apprendre à reconnaître les différentes espèces. 30 nichoirs ont été installés sur le site du Refuge LPO Jardin du Parc et Riveau de Vallières, pour les espèces suivantes : Rougequeue à front blanc, Grimpereau des jardins, Huppe fasciée, Sitelle torchepot, Moineau friquet, Torcole fourmilier, Petit-duc scops, Gobemouche gris, Rougequeue noir et Chouette Effraie. Puis, dans le cadre de la lutte contre la chenille processionnaire du pin, une vingtaine de nichoirs à mésanges a été disposée dans les quartiers du Parc et de Pontaillac.

La LPO et la Ville de Royan se sont rapprochées afin d'installer deux nouvelles plateformes pour cygognes. L’une est destinée à remplacer celle du marais de Pousseau qui s'est effrondrée pendant le confinement, la seconde est positionnée dans le marais de Belmont dans un secteur où les cigognes s’installent parfois sur des pylônes électriques.

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