Environnement

  • Espaces naturels remarquables des missions dignes d’un « éco-garde »

    Inscrite sur la liste des communes estuariennes au titre de la Loi Littoral, notre ville se doit d’identifier des espaces dits « espaces naturels remarquables » (Art. L 146-6 du Code de l’Urbanisme). Afin de valoriser et préserver les milieux indispensables au maintien des équilibres biologiques, ces derniers doivent impérativement être pris en compte dans les politiques d’aménagement et les documents d’urbanisme.

    Depuis 2010, en élaborant un programme de suivi et d’entretien des Espaces Naturels Remarquables (ENR), la commune de Royan s’est engagée à veiller au bon état des espaces naturels urbains et périurbains suivants :

    • Marais de Pontaillac

    Du parking des Cottages au chemin de la Source

    • Marais de Pousseau

    Des Mattes du Gua au Pré-Moine, en passant par la route de Monsonge

    • Marais de Boubes et Belmont

    Quartier de Touvent, de Maisonfort et allée de la Lasse

    • Jardin du Parc et riveau de Vallières

    De l’avenue Aliénor d’Aquitaine à la Grande Conche

    • Vallon de Ration et ses abords

    Zone maraîchère derrière le CAREL et exutoire du marais de Pousseau

    • Forêts et zones boisées

    Bois de Belmont, Guinielle, Brechaude, Chantemerle ou encore de La Roche etc.

     

    C’est pourquoi, sur le terrain, un agent assure l’entretien et le suivi des secteurs à zones humides, des zones boisées ou encore des espaces littoraux soumis à l’influence des marées. Dans ces sites parfois délaissés, de nombreuses tâches sont à effectuer : collecte des détritus dans les fossés et les cours d’eau, signalement des équipements publics dégradés, inventaire des espèces exotiques envahissantes, conseils à l’égard des visiteurs comme des administrés etc.

    Notre ville s’efforce d’intégrer les enjeux et les objectifs d’un environnement durable à travers de nombreux suivis de terrain.

    Plan aérien de Royan Plan aérien de Royan
  • MoustKTigreLe moustique tigre (Aedes albopictus) n’est pas encore implanté dans les départements du nord de la Nouvelle-Aquitaine (Charente, Charente-Maritime, Creuse, Deux-Sèvres, Vienne et Haute-Vienne), mais les autorités mettent néanmoins en place un dispositif de surveillance du 1er mai au 30 novembre. Ce dispositif a permis de détecter son implantation dans les autres départements de la région. Le moustique tigre fait l’objet d’un suivi spécifique car il peut, dans certaines conditions particulières, transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika. Même s’il n’existe pas d’épidémie de ces maladies actuellement en France métropolitaine, la vigilance de chacun est précieuse pour limiter sa prolifération.

    Participez à la surveillance du moustique tigre !

    Comment reconnaître le moustique tigre ?

    • Il est très petit (plus petit qu’une pièce d’un centime d’euro) ne dépassant pas 1 cm d’envergure.
    • Son corps et ses pattes sont zébrés noir et blanc
    • Sa piqûre est douloureuse
    • Il pique durant la journée (ce n’est pas lui qui empêche de dormir la nuit !)

    Ces caractéristiques permettent de ne pas le confondre avec d’autres espèces de moustiques locaux plus ou moins zébrées. Le moustique tigre, également appelé Aedes albopictus, peut, dans certaines conditions bien particulières, transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika.

    Si vous pensez avoir vu un moustique tigre, signalez sa présence sur le portail www.signalement-moustique.fr

    Des gestes simples pour éviter sa prolifération et se protéger

    Chacun, en adoptant des gestes simples et peu contraignants, peut participer à la lutte contre la prolifération du moustique tigre. Chaque femelle de moustique pond environ 200 oeufs au contact de l’eau.

    Pour éviter que l’espèce ne se reproduise et ne prolifère :

    • éliminez les endroits où l’eau peut stagner (parfois quelques centilitres peuvent suffire pour qu’une femelle y dépose ses oeufs) : coupelles des pots de fleurs, jeux d’enfants, mobilier extérieur, pneus usagés, encombrants,… Pensez aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques,
    • vérifiez le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées (gouttières, rigoles…),
    • couvrez les réservoirs d’eau : bidons d’eau, citernes, bassins avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage.
    Quels risques sanitaires ?

    MoustikT1Le moustique tigre n’est pas en lui-même, porteur du virus de la dengue, du chikungunya ou du Zika. Il ne présente un risque pour la population que s’il a piqué, au préalable, une personne déjà infectée, revenant d’un pays où sévissent ces maladies. Jusqu’à présent, aucun cas autochtone (c’est-à-dire qui aurait été infecté en métropole par le moustique tigre) n’a été signalé en Nouvelle-Aquitaine.

    Si vous partez en voyage en zone tropicale, protégez-vous des piqûres de moustiques durant votre séjour :

    • portez des vêtements couvrants et amples,
    • appliquez sur la peau des produits anti-moustiques, surtout en journée. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin,
    • protégez-vous à l’intérieur de vos habitats : installez des moustiquaires et des diffuseurs électriques, utilisez des climatiseurs (le moustique fuyant les endroits frais).

    Si vous ressentez les symptômes suivants sur place ou à votre retour, consultez un médecin : fièvre brutale, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, larmoiements, éruption cutanée avec ou sans fièvre.

    Si vous êtes enceinte, évitez de voyager dans des zones où le moustique tigre est présent. Le virus Zika peut engendrer de graves anomalies du développement cérébral chez l’enfant.

    MoustiKT2

  • MoustKTigreLe moustique tigre (Aedes albopictus) n’est pas encore implanté dans les départements du nord de la Nouvelle-Aquitaine (Charente, Charente-Maritime, Creuse, Deux-Sèvres, Vienne et Haute-Vienne), mais les autorités mettent néanmoins en place un dispositif de surveillance du 1er mai au 30 novembre. Ce dispositif a permis de détecter son implantation dans les autres départements de la région. Le moustique tigre fait l’objet d’un suivi spécifique car il peut, dans certaines conditions particulières, transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika. Même s’il n’existe pas d’épidémie de ces maladies actuellement en France métropolitaine, la vigilance de chacun est précieuse pour limiter sa prolifération.

    Participez à la surveillance du moustique tigre !

    Comment reconnaître le moustique tigre ?

    • Il est très petit (plus petit qu’une pièce d’un centime d’euro) ne dépassant pas 1 cm d’envergure.
    • Son corps et ses pattes sont zébrés noir et blanc
    • Sa piqûre est douloureuse
    • Il pique durant la journée (ce n’est pas lui qui empêche de dormir la nuit !)

    Ces caractéristiques permettent de ne pas le confondre avec d’autres espèces de moustiques locaux plus ou moins zébrées. Le moustique tigre, également appelé Aedes albopictus, peut, dans certaines conditions bien particulières, transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika.

    Si vous pensez avoir vu un moustique tigre, signalez sa présence sur le portail www.signalement-moustique.fr

    Des gestes simples pour éviter sa prolifération et se protéger

    Chacun, en adoptant des gestes simples et peu contraignants, peut participer à la lutte contre la prolifération du moustique tigre. Chaque femelle de moustique pond environ 200 oeufs au contact de l’eau.

    Pour éviter que l’espèce ne se reproduise et ne prolifère :

    • éliminez les endroits où l’eau peut stagner (parfois quelques centilitres peuvent suffire pour qu’une femelle y dépose ses oeufs) : coupelles des pots de fleurs, jeux d’enfants, mobilier extérieur, pneus usagés, encombrants,… Pensez aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques,
    • vérifiez le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées (gouttières, rigoles…),
    • couvrez les réservoirs d’eau : bidons d’eau, citernes, bassins avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage.
    Quels risques sanitaires ?

    MoustikT1Le moustique tigre n’est pas en lui-même, porteur du virus de la dengue, du chikungunya ou du Zika. Il ne présente un risque pour la population que s’il a piqué, au préalable, une personne déjà infectée, revenant d’un pays où sévissent ces maladies. Jusqu’à présent, aucun cas autochtone (c’est-à-dire qui aurait été infecté en métropole par le moustique tigre) n’a été signalé en Nouvelle-Aquitaine.

    Si vous partez en voyage en zone tropicale, protégez-vous des piqûres de moustiques durant votre séjour :

    • portez des vêtements couvrants et amples,
    • appliquez sur la peau des produits anti-moustiques, surtout en journée. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin,
    • protégez-vous à l’intérieur de vos habitats : installez des moustiquaires et des diffuseurs électriques, utilisez des climatiseurs (le moustique fuyant les endroits frais).

    Si vous ressentez les symptômes suivants sur place ou à votre retour, consultez un médecin : fièvre brutale, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, larmoiements, éruption cutanée avec ou sans fièvre.

    Si vous êtes enceinte, évitez de voyager dans des zones où le moustique tigre est présent. Le virus Zika peut engendrer de graves anomalies du développement cérébral chez l’enfant.

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  • Picto Pavillon Bleu La Ville de ROYAN est heureuse de hisser le Pavillon Bleu d'Europe,sur la plage du Chay, de qualité « Excellente » classée « A ». Celles de La Grande Conche, Foncillon, Le Pigeonnier, Pontaillac sont qualifiées de « Bon » mais ne peuvent prétendre a une labellisation.


    L'engagement de la ville

    Tri sélectif sur nos cinq plages

    Une des obligations à remplir pour obtenir - et conserver - le label, consiste à assurer le nettoyage et le traitement des déchets sur les plages. Mission assurée bien entendu à Royan. Les usagers qui la fréquentent sont donc vivement invités à faire eux-mêmes le tri de leurs déchets.


    Royan respecte les critères suivants :

    Éducation et Sensibilisation du Public à l’Environnement

    • Sensibilisation à l’environnement avec ses actions d’éducation
    • Incitation à l’utilisation de moyens de locomotion verts
    • Consommation responsable

    Environnement Général

    • Urbanisme et aménagement
    • Gestion des risques et sécurité
    • Energies
    • Tourisme et handicaps

    Gestion de l’Eau

    • Gestion des eaux usées (CARA*)
    • Gestion de l’eau potable
    • Information sensibilisation
    • Qualité des eaux de baignade

    Gestion Des Déchets

    • Gestion des ordures ménagères (CARA)
    • Tri des déchets sur la commune et sur les plages (CARA)
    • Politique des résorptions des décharges
    • Information et sensibilisation

    * Communauté d'Agglomération Royan Atlantique

    Guide des Plages

     


     

  • Conservation des habitats, de la faune et de la flore sauvages

    Concernant la préservation des animaux et des plantes, la réglementation française a été instituée par la loi de 1976 relative à la protection de la nature. En complément de dispositions internationales ou européennes, l’ensemble des mesures associées est décliné dans les articles L. 411-1 et suivants du Code de l’Environnement.

    Ainsi, la majorité des espèces appartenant à notre faune sauvage figurent sur des listes d’animaux protégés, à l’exception des espèces chassables (gibier) ou des nuisibles (espèces faisant l’objet d’un classement particulier). Par exemple, pour les oiseaux, l’arrêté interministériel du 29 octobre 2009 énumère les différentes espèces protégées. Pour ces espèces, la loi interdit :

    • toute destruction ou enlèvement des œufs ou des nids, mutilation, destruction, capture ou enlèvement, perturbation intentionnelle, naturalisation d’animaux de ces espèces ou, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, colportage, utilisation, détention, mise en vente, vente ou achat (Code Env., art. L. 411-1, I, 1) ;
    • toute destruction, altération ou dégradation du milieu particulier à ces espèces (Code Env., art. L. 411-1, I, 3).

    Dans nos jardins, à proximité de notre domicile ou lors de nos promenades, il n’est pas rare d’observer des animaux sauvages en difficulté. Le braconnage, l’urbanisation et le trafic routier font malheureusement de nombreux dégâts. Si vous trouvez un animal sauvage blessé ou en difficulté, prenez contact avec la commune ou une association de protection de l’environnement. Si nécessaire, ces derniers se chargeront d’informer les services de l’Etat et de prévenir le centre de soins spécialisés le plus proche.

    En France, de très nombreuses espèces sont protégées. Dans le doute et pour ne pas perturber le cycle de vie des plantes ou des animaux, il est préférable de ne pas les déranger.

    Listes des espèces protégées sur l’ensemble du territoire national

     

    INPN Picto Ministere developpement durable

     


  • ARS EB

    La qualité de l'eau de baignade représente un facteur de santé mais est devenue également un élément important de développement touristique.

    Depuis la publication de la directive du Conseil des Communautés Européennes du 8 décembre 1975, la mission de contrôle sanitaire des eaux de baignades a été développée, en France, par le ministère en charge de la Santé Publique. Cette action à caractère préventif, renouvelée chaque saison estivale, est organisée localement par l'Agence Régionale de Santé.

    Les résultats de ce contrôle et les classements qui en découlent permettent aux responsables locaux de renseigner les vacanciers sur la qualité des eaux et les risques pour la santé. Ils sont des éléments pour définir les procédures de gestion des zones de baignades y compris dans certains cas, l'interdiction de baignade, temporaire ou permanente.

    Toutes ces observations concourent aussi à l'inventaire et au diagnostic des paramètres pouvant avoir une influence directe sur la qualité et l'environnement sanitaires des eaux utilisées pour la baignade et les loisirs.
    Elles sont une contribution aux réflexions et aux études entreprises par les collectivités territoriales pour une bonne prise en compte de la protection sanitaire des usagers de ces eaux, notamment dans les priorités des programmes d'assainissement et dans les politiques d'aménagement local.

    Chacun peut connaître en temps réel la qualité des eaux de baignade de son lieu de vacances en consultant le site Baignades du ministère de la santé :
    http://baignades.sante.gouv.fr/baignades/editorial/fr/accueil.html

    Avis sanitaire concernant la qualité des eaux de baignade - 26/08/2019